Human Resources Manager

The Fraser Institute has a full-time opening for an HR Manager in our Vancouver office.

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Et si on leur donnait le choix?

Le chef d’un des principaux partis fédéraux a même suggéré de se débarrasser des établissements privés à but lucratif.

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Repenser les soins de longue durée au Canada

Alors que les Canadiens et les décideurs envisagent des changements aux soins de longue durée, il est important de reconnaître et de tirer des leçons de systèmes de soins de longue durée qui réussissent mieux dans d’autres pays offrant des soins de santé universels, selon une nouvelle étude publiée aujourd’hui par l’Institut Fraser, un groupe canadien non partisan de réflexion sur les politiques.

L’étude, Repenser les soins de longue durée au Canada : Leçons sur la collaboration des secteurs publics et privés de quatre pays dotés d’un système de soins de santé universel, compare le Canada à d’autres pays à revenu élevé (Allemagne, Japon, Pays-Bas et Suède) avec des populations plus âgées qui ont intégré des soins de longue durée dans leurs systèmes de santé tout en dépensant à peu près autant que le Canada en matière de soins de santé en proportion de leur économie. Ces pays tirent parti de la collaboration entre les secteurs public et privé pour mieux répondre aux besoins de leur population âgée tout en leur permettant plus d’autonomie et de liberté d’organiser leurs propres soins comme ils le jugent approprié.

Ces systèmes de soins de longue durée comprennent ce qui suit:

  • Universalité : Bien que les patients des quatre pays aient un accès universel aux soins de longue durée, peu importe leur revenu ou leurs affections préexistantes, ces soins ne sont pas entièrement financés par le gouvernement. Les patients sont généralement tenus de partager le coût de leurs soins (avec un soutien pour les personnes âgées à faible revenu).
  • Participation du secteur privé : Le secteur privé est considéré comme un partenaire clé dans la prestation des soins. En Allemagne, le secteur privé représente 96 % des fournisseurs de soins de longue durée, tandis qu’il représente 93 % aux Pays-Bas. Au Canada, le secteur privé ne représente que 52 % des fournisseurs de soins de longue durée.
  • Concurrence : Le choix et la concurrence entre les prestataires de soins sont encouragés pour améliorer la qualité des services. Contrairement au Canada, où les fournisseurs sont souvent assurés qu’ils fonctionneront à près de 100 % de leur capacité, il n’y a pas de telles garanties dans les quatre autres pays. Dans ces pays, la qualité est récompensée par les choix des utilisateurs.
  • Soins institutionnels par rapport aux soins à domicile : La plupart des options de soins de longue durée au Canada sont surtout axées sur les soins institutionnels dans des établissements ou des « foyers de soins de longue durée », même si environ un résident nouvellement admis sur neuf dans un établissement de soins de longue durée au Canada aurait pu être mieux soigné à domicile (2018/19).En revanche, les arrangements et le financement des soins fournis dans le domicile du patient sont beaucoup plus importants dans les quatre autres pays.
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Bulletin des écoles secondaires du Québec 2020

Le Bulletin des écoles secondaires du Québec présente divers indicateurs de performance des écoles, choisis pour leur pertinence et leur objectivité, afin de permettre à tous les intéressés – parents, directions d’écoles, enseignants, élèves et contribuables – d’analyser et de comparer la performance des différentes écoles.

Les parents utilisent les valeurs des indicateurs, les cotes et les classements qui sont présentés dans le Bulletin au moment de choisir l’établissement scolaire de leurs enfants. Parents et directions d’écoles le consultent pour déterminer les possibilités d’amélioration de la performance scolaire.

Le Bulletin aide les parents à faire des choix

Le Bulletin constitue un outil précieux pour les parents ayant le choix entre plusieurs établissements scolaires. En facilitant les comparaisons, il leur indique quelles sont les écoles du voisinage où les élèves réussissent le mieux leurs études. Il leur permet également de juger du progrès ou du recul des établissements qui les intéressent. En consultant le Bulletin avant toute autre chose, les parents sauront poser des questions pertinentes aux directeurs et aux enseignants des écoles où ils songent à inscrire leurs enfants.

Le choix d’une école, bien sûr, ne doit pas se fonder sur une seule source d’information. Les familles à la recherche d’une école devraient visiter les établissements envisagés et s’entretenir avec les enseignants et administrateurs pour vérifier si leurs impressions correspondent aux résultats présentés dans le Bulletin. Des connaissances dont un enfant fréquente déjà l’un de ces établissements peuvent aussi leur apporter un autre éclairage. Les sites Web du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), des commissions scolaires et des écoles sont une autre source d’informations utiles. Par ailleurs, des programmes efficaces dans des sphères d’activités scolaires et parascolaires non évaluées dans le Bulletin devraient compléter un bon programme scolaire. Néanmoins, pour chaque école, le Bulletin présente des informations détaillées qui ne sont pas aisément disponibles ailleurs.

Le Bulletin favorise l’amélioration des écoles

Le fait de noter et de classer les écoles attire forcément l’attention. On fait l’éloge des écoles performantes ou qui s’améliorent constamment. Quant aux écoles dont les résultats laissent à désirer ou empirent, elles suscitent des préoccupations. Cette attention inévitable incite toutes les parties intéressées à se soucier des résultats des élèves.

Cependant, le Bulletin ne se limite pas à pousser à l’amélioration : il en offre aussi la possibilité. Il présente en effet divers indicateurs, dont chacun porte sur un aspect donné de la performance scolaire susceptible d’être amélioré. Les directions d’écoles visant l’amélioration de leur établissement fondent notamment leurs efforts sur le Bulletin.

Certaines écoles réussissent mieux que d’autres
Pour améliorer les résultats d’une école, il faut d’abord croire qu’une amélioration est possible. Ce Bulletin montre ce qui est réalisable. Il met en évidence le fait que, même compte tenu de facteurs tels que le contexte familial des élèves – que plusieurs considèrent comme déterminant pour la réussite scolaire –, certaines écoles réussissent mieux que d’autres. Cette constatation confirme les résultats des recherches menées dans d’autres pays. Les parents et les enseignants avertis ne seront guère surpris d’apprendre que les données indiquent systématiquement que ce qui se fait dans les écoles se répercute sur les résultats scolaires, et que certaines écoles favorisent davantage la réussite des élèves que d’autres.

Les comparaisons sont au coeur du processus d’amélioration
Les données comparatives et historiques permettent aux parents et aux directions d’écoles d’évaluer plus précisément l’efficacité de leur établissement. En comparant les résultats les plus récents de l’école aux résultats passés, ils peuvent voir s’il y a amélioration. En comparant les résultats d’une école avec ceux des écoles avoisinantes ainsi que d’écoles présentant des caractéristiques et des clientèles similaires, ils peuvent déterminer lesquelles favorisent davantage la réussite des élèves et en tirer des leçons. Le classement provincial, quant à lui, met les réalisations des différentes écoles dans un contexte plus large.

Il est très utile de repérer les écoles particulièrement efficaces. En étudiant les méthodes qui y sont utilisées, les autres écoles peuvent trouver des moyens de progresser.

Les comparaisons sont au coeur de l’amélioration; or, les indicateurs, les cotes et le classement présentés dans le Bulletin les facilitent, comme ils facilitent les analyses.

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Comparaison de la rémunération des secteurs public et privé au Québec, 2020

Principales Conclusions

  • À partir de données sur les travailleurs individuels de janvier à décembre 2018, ce rapport estime l’écart salarial entre le secteur public et le secteur privé au Québec. Il évalue également quatre avantages non salariaux pour lesquels des données sont disponibles afin de quantifier les différences de rémunération dans les deux secteurs.
  • Après avoir tenu compte de facteurs comme le sexe, l’âge, l’état matrimonial, la scolarité, l’ancienneté, la taille de l’entreprise, la permanence de l’emploi, le statut d’immigrant, l’industrie, la profession et le statut de travailleur à temps plein ou à temps partiel, les auteurs ont constaté que les travailleurs du secteur public du Québec (fédéral, provincial et local) bénéficiaient d’une prime salariale de 9,2 %, en moyenne, par rapport à leurs homologues du secteur privé en 2018. Si l’on prend en considération la différence de salaire entre les travailleurs syndiqués et non syndiqués, la prime salariale pour le secteur public diminue à 5,8 %.
  • Les données disponibles sur les avantages non salariaux suggèrent que le secteur public présente un avantage par rapport au secteur privé. Par exemple, 95,1 % des travailleurs du secteur public au Québec sont couverts par un régime de retraite agréé, comparativement à 22,0 % des travailleurs du secteur privé. Parmi les personnes couvertes par un régime de pension agréé, 95,4 % des travailleurs du secteur public bénéficient d’une pension à prestations définies, contre 53,8 % des travailleurs du secteur privé.
  • En outre, les travailleurs du secteur public prennent leur retraite plus tôt que leurs homologues du secteur privé, soit environ trois ans en moyenne, et sont beaucoup moins susceptibles de perdre leur emploi (2,3 % dans le secteur privé contre 0,2 % dans le secteur public).
  • De plus, les travailleurs à temps plein du secteur public ont perdu plus de temps de travail en 2018 pour des raisons personnelles (16,9 jours en moyenne) que leurs homologues du secteur privé (10,2 jours).

Quand devons-nous nous soucier de la paie des PDG?

Ainsi, lorsqu’un PDG est viré, c’est généralement parce qu’il a échoué à remplir les objectifs fixés.

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Waiting Your Turn: Wait Times for Health Care in Canada, 2019 Report

Cette année au Québec, le temps d’attente moyen pour recevoir les traitements médicaux nécessaires était de 16,3 semaines, en légère augmentation depuis l’année dernière, selon une nouvelle étude publiée aujourd’hui par l’Institut Fraser, un groupe canadien non partisan de réflexion sur les politiques.

À l’échelle du Canada, le temps d’attente moyen en 2019 était de 20,9 semaines.

« Suite à des améliorations considérables l’année dernière, le temps d’attente pour recevoir les traitements médicaux nécessaires au Québec semble repartir à la hausse », a déclaré Bacchus Barua, directeur adjoint des études sur les politiques de santé de l’Institut Fraser et coauteur de Waiting Your Turn: Wait Times for Health Care in Canada, 2019.

L’étude examine le temps d’attente total des patients pour recevoir des traitements dans 12 spécialités médicales — du malade dirigé par un omnipraticien (par exemple, un médecin de famille) vers un spécialiste pour une consultation, au patient qui reçoit un traitement.

Elle révèle que le temps d’attente moyen au Québec de 16,3 semaines est plus long que les 15,8 semaines annoncées par les médecins l’année dernière. Toutefois, en 1993, lorsque l’Institut Fraser a commencé à faire le suivi des temps d’attente au Canada, le temps d’attente au Québec était de 7,3 semaines.

Les patients québécois attendaient plus longtemps pour les chirurgies orthopédiques (29,1 semaines) et pour l’ophtalmologie (21,5 semaines), tandis que l’attente la moins longue était pour les oncologies médicales (4,5 semaines).

« Les longues attentes pour recevoir des traitements médicaux ne doivent pas être négligées —elles peuvent accroître la souffrance des patients, diminuer leur qualité de vie et, dans les pires cas, mener à une invalidité ou à la mort », a déclaré M. Yanick Labrie, agrégé supérieur de l’Institut Fraser.

Temps d’attente moyen par province (en semaines)

PROVINCE20182019PROVINCE20182019
Colombie-Britannique23,224,0Québec15,816,3
Alberta26,128,0Nouveau-Brunswick45,139,7
Saskatchewan15,426,0Nouvelle-Écosse34,433,3
Manitoba26,132,4Î.-P.-É.39,849,3
Ontario15,716,0Terre-Neuve-et-Labrador22,023,4

REMARQUE: Le nombre de répondants au sondage au Canada atlantique était inférieur à celui des autres provinces, ce qui peut avoir une incidence à la hausse ou à la baisse sur les temps d’attente moyens signalés, comparativement aux temps réels.

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Bulletin des écoles secondaires du Québec 2019

Le Bulletin des écoles secondaires du Québec présente divers indicateurs de performance des écoles, choisis pour leur pertinence et leur objectivité, afin de permettre à tous les intéressés – parents, directions d’écoles, enseignants, élèves et contribuables – d’analyser et de comparer la performance des différentes écoles.

Les parents utilisent les valeurs des indicateurs, les cotes et les classements qui sont présentés dans le Bulletin au moment de choisir l’établissement scolaire de leurs enfants. Parents et directions d’écoles le consultent pour déterminer les possibilités d’amélioration de la performance scolaire.

Le Bulletin aide les parents à faire des choix

Le Bulletin constitue un outil précieux pour les parents ayant le choix entre plusieurs établissements scolaires. En facilitant les comparaisons, il leur indique quelles sont les écoles du voisinage où les élèves réussissent le mieux leurs études. Il leur permet également de juger du progrès ou du recul des établissements qui les intéressent. En consultant le Bulletin avant toute autre chose, les parents sauront poser des questions pertinentes aux directeurs et aux enseignants des écoles où ils songent à inscrire leurs enfants.

Le choix d’une école, bien sûr, ne doit pas se fonder sur une seule source d’information. Les familles à la recherche d’une école devraient visiter les établissements envisagés et s’entretenir avec les enseignants et administrateurs pour vérifier si leurs impressions correspondent aux résultats présentés dans le Bulletin. Des connaissances dont un enfant fréquente déjà l’un de ces établissements peuvent aussi leur apporter un autre éclairage. Les sites Web du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), des commissions scolaires et des écoles sont une autre source d’informations utiles. Par ailleurs, des programmes efficaces dans des sphères d’activités scolaires et parascolaires non évaluées dans le Bulletin devraient compléter un bon programme scolaire. Néanmoins, pour chaque école, le Bulletin présente des informations détaillées qui ne sont pas aisément disponibles ailleurs.

Le Bulletin favorise l’amélioration des écoles

Le fait de noter et de classer les écoles attire forcément l’attention. On fait l’éloge des écoles performantes ou qui s’améliorent constamment. Quant aux écoles dont les résultats laissent à désirer ou empirent, elles suscitent des préoccupations. Cette attention inévitable incite toutes les parties intéressées à se soucier des résultats des élèves.

Cependant, le Bulletin ne se limite pas à pousser à l’amélioration : il en offre aussi la possibilité. Il présente en effet divers indicateurs, dont chacun porte sur un aspect donné de la performance scolaire susceptible d’être amélioré. Les directions d’écoles visant l’amélioration de leur établissement fondent notamment leurs efforts sur le Bulletin.

Certaines écoles réussissent mieux que d’autres
Pour améliorer les résultats d’une école, il faut d’abord croire qu’une amélioration est possible. Ce Bulletin montre ce qui est réalisable. Il met en évidence le fait que, même compte tenu de facteurs tels que le contexte familial des élèves – que plusieurs considèrent comme déterminant pour la réussite scolaire –, certaines écoles réussissent mieux que d’autres. Cette constatation confirme les résultats des recherches menées dans d’autres pays. Les parents et les enseignants avertis ne seront guère surpris d’apprendre que les données indiquent systématiquement que ce qui se fait dans les écoles se répercute sur les résultats scolaires, et que certaines écoles favorisent davantage la réussite des élèves que d’autres.

Les comparaisons sont au coeur du processus d’amélioration
Les données comparatives et historiques permettent aux parents et aux directions d’écoles d’évaluer plus précisément l’efficacité de leur établissement. En comparant les résultats les plus récents de l’école aux résultats passés, ils peuvent voir s’il y a amélioration. En comparant les résultats d’une école avec ceux des écoles avoisinantes ainsi que d’écoles présentant des caractéristiques et des clientèles similaires, ils peuvent déterminer lesquelles favorisent davantage la réussite des élèves et en tirer des leçons. Le classement provincial, quant à lui, met les réalisations des différentes écoles dans un contexte plus large.

Il est très utile de repérer les écoles particulièrement efficaces. En étudiant les méthodes qui y sont utilisées, les autres écoles peuvent trouver des moyens de progresser.

Les comparaisons sont au coeur de l’amélioration; or, les indicateurs, les cotes et le classement présentés dans le Bulletin les facilitent, comme ils facilitent les analyses.